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His Highness

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GOOD OLD REBEL

 

 

 

 

 

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3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 10:12

 

Qu'elle était riche cette année 1873 en ce début de Belle Époque,

 

Émile Gaboriau sortait son polard La Corde au Coup,

Jules Verne, Le Tour du Monde en Quatre-vingts Jours,

Zola, Le Ventre de Paris,

Ernest Renan, L’Antéchrist,

Bakounine, État & Anarchie,

François Guizot son Histoire de France,

Et Arthur Rimbaud, Une Saison en Enfer, après s'être fait tiré par Verlaine pour d'obscures raisons qui ne nous.. regardent pas !

 

La cigogne nous apportait Charles Péguy et Alfred Jarry,

Mais pas dans le même couffin.

 

 

Antonín quant à lui, est amoureux d'une de ses élèves, la belle Josefina Čermáková,

Pour qui il écrira les Cyprès, mais cette passion n'est pas partagée,

Et à trente deux ans Monsieur Dvořák épousera la sœur, Anna, qui lui donnera neuf enfants,

 

Homme mur, heureux en ménage, après avoir brûlé la presque totalité de ses œuvres de jeunesse,

Le grand compositeur s’attelle d'avril à juillet à sa

Symphonie numéro 3 en mi bémol majeur opus 10

Qui sera créée à Prague le 29 mars de l'année suivante.

 

Contre toutes les conventions du genre,

Antonín Dvořák fusionne Scherzo et Finale,

Cette symphonie ne comportera donc que trois mouvements.

 

 

Dans le monde des barbouilleurs, 1873 n'en est non pas moins riche,

 

Degas en visite à la Nouvelle-Orléans, Manet, Sisley, Monet surtout sont assez prolixes,

Mais c'est Ilya Repine qui sera choisi ici pour

Les Bateliers de la Volga

 

 

 

 

 

 

 

 

Antonín Dvořák – Symphonie n°3 en si bémol majeur opus 10 - Slovak Philharmonic Orchestra, Zdenek Kosler à la baguette

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Published by Baudricourt - dans CULTURE
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Carine 04/05/2015 19:09

Ce magnifique tableau des Bateliers est une image frappante des Russes, éternellement manipulés et exploités par leurs puissants, même si la puissance change de mains.
La misère contre laquelle on ne se révolte même plus.

Remarque...Je ne voudrais pas jouer à la paille et la poutre.